Valéry Giscard d'Estaing

Anecdotes

Valéry Giscard d'Estaing

10 anecdotes sourcées autour de ce thème — détails insolites, coulisses et coïncidences vérifiées.

  1. Le penalty du ministre des Finances

    En 1973, le maire de Chamalières, par ailleurs ministre de l'Économie et des Finances, dispute un match de football opposant les élus municipaux aux commerçants de la ville. À la dernière minute, il transforme le penalty de l'égalisation (2-2), puis se présente torse nu devant les caméras dans le vestiaire. Il sera élu président de la République moins d'un an plus tard.

    Source : Le penalty (facile) de Valéry Giscard d'Estaing en 1973 - INA
  2. Petit-déjeuner de Noël avec les éboueurs

    Le 24 décembre 1974, sept mois après son élection, Valéry Giscard d'Estaing décide seul d'inviter les éboueurs de l'avenue de Marigny à abandonner leur benne pour venir prendre le petit-déjeuner à l'Élysée. Aucun président n'avait jamais ouvert le palais de cette façon, et l'image fera le tour de la France.

    Source : 24 décembre 1974 : quand Giscard invitait les éboueurs à l'Élysée pour Noël - Le Figaro
  3. La charlotte aux fraises présidentielle

    Le 22 janvier 1975, le couple présidentiel s'invite à dîner chez un couple d'encadreurs, première d'une série de repas chez des Français ordinaires. L'Histoire a surtout retenu le dessert : une charlotte aux fraises accompagnée de crème anglaise.

    Source : Valéry Giscard d'Estaing : 10 moments marquants de sa légende - L'Avenir
  4. Le nom arrivé par décret

    La famille s'appelait simplement Giscard. En 1922, quatre ans avant la naissance de Valéry, son père Edmond obtient par décret pris en Conseil d'État l'autorisation d'ajouter au patronyme le nom d'Estaing, relevé d'une aïeule. Le futur président est donc né avec une particule plus jeune que son propre père.

    Source : Famille Giscard d'Estaing - Wikipédia
  5. Un président à l'accordéon

    Costume strict et accordéon chromatique sur les genoux : la photo de Giscard d'Estaing poussant le soufflet devant les caméras a marqué les esprits au point d'être créditée d'avoir changé la communication des hommes politiques français. Il remettra ça en 2011, à plus de 80 ans, sur le plateau du Grand Journal de Canal+.

    Source : Valéry Giscard d'Estaing et l'accordéon - AFP Making-of
  6. La camionnette du laitier

    Une rumeur tenace des années 1970 raconte que le président, rentrant à l'aube au volant d'une voiture de sport après une escapade nocturne, aurait percuté la camionnette d'un laitier. Le nom d'une actrice célèbre a circulé comme passagère. Rien n'a jamais été confirmé, mais l'histoire a poursuivi Giscard d'Estaing pendant tout son septennat.

    Source : Les rumeurs aussi vieilles que la politique - Le Nouvel Obs
  7. Trente carats venus de Bangui

    Le 10 octobre 1979, Le Canard enchaîné publie un fac-similé accusant Giscard d'Estaing d'avoir reçu en 1973, alors qu'il était ministre des Finances, une plaquette de diamants offerte par le président centrafricain Jean-Bedel Bokassa. Le président minimisera la valeur des pierres, mais l'affaire empoisonnera la fin de son mandat.

    Source : Affaire des diamants de Bokassa - Wikipédia
  8. Une Marseillaise au ralenti

    Élu, Giscard d'Estaing entreprend de dépoussiérer les symboles de la République : il renonce à l'apparat pour sa photographie officielle, fait éclaircir les couleurs du drapeau tricolore et fait ralentir le rythme de La Marseillaise, jugée jusque-là trop martiale.

    Source : L'ultime « Au revoir » de Valéry Giscard d'Estaing - La Marseillaise
  9. La chaise vide de 1981

    Le 19 mai 1981, battu par François Mitterrand, Giscard d'Estaing prononce son allocution d'adieu à la télévision. Il dit « au revoir », se lève et quitte le plateau : la caméra reste alors sur son siège vide pendant près d'une minute et demie, tandis que retentit La Marseillaise. La séquence est devenue l'une des plus rediffusées de la télévision politique française.

    Source : L'ultime « Au revoir » de Valéry Giscard d'Estaing - La Marseillaise
  10. Un roman et une princesse

    En 2009, Giscard d'Estaing publie La Princesse et le Président, roman où un chef d'État français vit une histoire d'amour avec une princesse étrangère. La presse y voit aussitôt un écho à Lady Diana. L'auteur se contente de préciser : « J'ai inventé les faits, mais pas les lieux ni les décors. »

    Source : Valéry Giscard d'Estaing : 10 moments marquants de sa légende - L'Avenir