
Anecdotes
Réseaux sociaux
10 anecdotes sourcées autour de ce thème — détails insolites, coulisses et coïncidences vérifiées.
Un million et demi pour dire Yo
En 2014, une application dont l'unique fonction était d'envoyer le mot « Yo » à un contact, rien de plus, a levé 1,5 million de dollars et s'est retrouvée valorisée 10 millions. Elle avait été développée en huit heures. La presse tech y a vu soit le sommet de l'absurde, soit le symptôme parfait d'une bulle.
Source : Yo (app) - WikipediaLe message livré par un inconnu
Dans l'application Somebody, imaginée par la cinéaste Miranda July, votre message n'était pas envoyé à votre ami. Il partait vers l'utilisateur le plus proche de lui, qui devait aller le trouver et le lui dire de vive voix. L'application fournissait même des indications de jeu, du type [câlin] ou [pleurer], pour que le messager y mette le ton.
Source : Somebody AppLe réseau social où rien n'existe
Binky ressemble à n'importe quel réseau social : un fil infini, des publications à aimer, à commenter et à repartager. Sauf que le contenu est généré au hasard, l'application peut rédiger les commentaires à votre place et personne ne voit jamais ce que vous y faites.
Source : Binky - Site officielLe Yelp des humains
En 2015, le projet Peeple annonçait la possibilité de noter des personnes de une à cinq étoiles, voisins, collègues ou ex compris, même sans leur accord. Le scandale a éclaté avant le lancement. La version finalement publiée en 2016 avait abandonné les étoiles et permettait de choisir les commentaires visibles sur son profil.
Source : Peeple (app) - WikipediaLe réseau social qui interdit les selfies
Sur Poparazzi, impossible de publier une photo de soi : votre profil n'est alimenté que par les clichés que vos amis prennent de vous. Ni filtre, ni recadrage, ni légende, ni nombre d'abonnés. L'application a pris la première place de l'App Store américain dès son lancement en 2021.
Source : Poparazzi, l'appli qui interdit les selfies - Journal du NetLe Tinder des vaches
Tudder fonctionne exactement comme une application de rencontre, à ceci près que les profils sont des bovins : âge, localisation et nom du propriétaire. Les éleveurs britanniques swipent à droite pour manifester leur intérêt. Elle a été lancée pour de bon par une entreprise agricole, pas comme une blague.
Source : Tinder for cows - ABC NewsLe réseau qui vous limitait à 150 amis
Path avait fait un choix à contre-courant : plafonner volontairement le nombre d'amis à 150. Le chiffre n'était pas arbitraire, il vient du nombre de Dunbar, la limite théorique de relations stables qu'un cerveau humain peut entretenir. Tous les autres réseaux ont fait le pari inverse.
Source : Nombre de Dunbar - WikipédiaYouTube devait être un site de rencontre
YouTube a été lancé le jour de la Saint-Valentin 2005 comme un site de rencontre par vidéo, avec le slogan « Tune In, Hook Up ». Personne ne s'y est inscrit. Faute de candidats, les fondateurs ont ouvert la plateforme à n'importe quelle vidéo. La première mise en ligne montre l'un d'eux devant l'enclos des éléphants d'un zoo.
Source : YouTube Launched as a Dating Website - ViceLe hashtag ne vient pas de Twitter
Le dièse qui structure aujourd'hui toutes les conversations en ligne a été proposé en 2007 par un simple utilisateur, Chris Messina, qui cherchait à regrouper les sujets. Twitter avait d'abord écarté l'idée, jugée trop technique pour le grand public, avant de l'adopter des années plus tard.
Source : Chris Messina (inventor) - WikipediaLe bouton J'aime a failli s'appeler Awesome
Avant d'être le pouce levé que l'on connaît, le bouton de Facebook devait s'appeler « Awesome ». L'équipe a hésité pendant des mois entre plusieurs formules, y compris des systèmes d'étoiles, avant de trancher pour le plus neutre des mots. L'ingénieur Andrew Bosworth a raconté l'épisode des années plus tard.
Source : Facebook's Like Button Used To Be The Awesome Button - TechCrunch