Politique française

Anecdotes

Politique française

9 anecdotes sourcées autour de ce thème — détails insolites, coulisses et coïncidences vérifiées.

  1. Le placard à balais

    À peine installé à l'Élysée en 1995, Jacques Chirac prend la photographe Bettina Rheims par le bras pour lui « montrer son bureau »… et ouvre un placard à balais. La famille découvre encore les lieux.

    Source : France Inter - anecdotes Chirac
  2. 1664 Kronenbourg

    Lors d'un déjeuner européen, chacun cite un grand tournant de l'Histoire. Quand vient le tour de Chirac, il lève sa canette et répond : « 1664, Kronenbourg ! »

    Source : France Inter - anecdotes Chirac
  3. Cendres sur le tapis

    Secrétaire d'État sous Giscard, Chirac entrait volontairement par la grande porte du bureau présidentiel, cigarette aux lèvres, et écrasait ses cendres sur le tapis : Giscard ne mettait jamais de cendrier à sa disposition.

    Source : France Inter - anecdotes Chirac
  4. Il faut voter Mitterrand

    En 1981, Giscard appelle en incognito la permanence de Chirac pour tester la consigne de vote. La réponse fuse : il ne faut pas voter Giscard, « il faut voter Mitterrand ! »

    Source : France Inter - anecdotes Chirac
  5. Hitler au Perchoir

    En 1940, après l'occupation du Palais-Bourbon, un buste d'Adolf Hitler a trôné à trois reprises sur le siège du président de l'Assemblée nationale, lors de cérémonies nazies dans l'hémicycle.

    Source : Europe 1 - anecdotes sur le Perchoir
  6. Un siège inconfortable

    Jean-Louis Debré décrivait le fauteuil du Perchoir comme « imposant et dur », impossible à tourner seul : « en mettant un petit coussin dans le dos, ça va ».

    Source : Europe 1 - anecdotes sur le Perchoir
  7. Trois roses au Panthéon

    Le jour de son investiture, le 21 mai 1981, François Mitterrand remonte la rue Soufflot puis dépose une rose sur les tombes de Jean Jaurès, Jean Moulin et Victor Schœlcher dans la crypte du Panthéon.

    Source : INA - investiture de François Mitterrand
  8. Rolex et vie ratée

    En 2009, le publicitaire Jacques Séguéla défend Nicolas Sarkozy à la télévision en lâchant : « Si à cinquante ans on n'a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie ! » La phrase devient un symbole de l'image bling-bling du quinquennat.

    Source : BFMTV - Séguéla sur la Rolex
  9. Demain, vous voterez l'abolition

    Le 17 septembre 1981, Robert Badinter conclut son plaidoyer à l'Assemblée par une phrase restée célèbre : « Demain, vous voterez l'abolition de la peine de mort. » La loi est adoptée quelques jours plus tard.

    Source : Assemblée nationale - discours Badinter